Bucarest

Nous arrivons effectivement à Bucarest en fin d’après midi. Il est environ 17h30 lorsque nous trouvons à nous garer sur un parking en plein centre ville. Nous prévoyons de dormir ici ce soir et de visiter cette ville comme il se doit sur toute la journée de demain.

Cependant, il est encore tôt, et la chaleur de la route éveille en nous une envie de nous rafraîchir à l’ombre d’un cornet de glace.

N’étant qu’à quelques centaines de mètres du centre ville nous partons en quête du Graal. Chaussures de marche, sac à dos, bouteille d’eau, boussole, plan de la ville, couteau suisse… L’expédition s’élance.

Après la traversée périlleuse de deux rues, nous atteignons enfin le centre ville après 6 ou 7 bonnes minutes d’effort.

Restait encore à trouver un vendeur de glaces au milieu de toute cette foule et de tous ces restaurants. La tâche était ardue mais rien ne pouvait nous faire renoncer. Quand bien même aurions nous dû errer durant des heures et souffrir de la soif, nous aurions tenu jusqu’à notre objectif final. C’est ça les vrais aventuriers !

Bon là, on avait de l’eau et il y avait une dizaine de marchants de glaces par rue… Donc, on a fini par trouver.

Un tour rapide des principales rues piétonnes le temps de grignoter et nous rentrons. Autant manger et se coucher tôt, demain nous aurons tout le temps pour les visites.

De retour à la caravane, je profite d’une heure pour faites quelques bricolages, graissages, réglages, et autres trucs en « age » puis nous concoctons une salade froide avec du riz et les restes de viande grillée de chez Mr Dracula.

Puis, le soleil finit par s’en aller, non sans laisser derrière lui le souvenir de sa chaleur incrusté dans les murs de la ville et de notre caravane.

Élioth n’a pas mangé ce soir. Un peu barbouillé, sans doute à cause de la chaleur… C’est étrange mais ce n’est pas très grave.

Pas très grave… Mais une heure plus tard, il tentait de faire ressortir tout ce qu’il n’avait pas voulu ingurgiter. Un peu d’eau fraîche, un médicament et ça passe.

Il s’endort dans le lit du bas avec le seau à côté de lui. Seau que, environ une heure plus tard je m’empressais de lui chiper pour apporter ma contribution à son remplissage.

Et c’est ainsi que débuta notre partie d’échange de seau, le tout arbitré par Jenna qui jouait les hommes du coin.

La partie trouva un temps mort vers 5h du matin et nous autorisa quelques petites heures de repos jusqu’à ce que dès 8h Émilie sauta de son lit pour entrer dans le jeu.

Moins endurante que nous, ce sera sa seule partitipation à notre échange.

Cette nuit modifia notre programme. Plus question de flâner toute la journée dans les rues ensoleillées. Seul objectif, un peu de frais et de repos.

Sur conseil de Google, nous filons donc plein Est pour rejoindre la côte la plus proche et viser un camping en bord de plage où nous pourrons nous arrêter quelques jours le temps de recharger les batteries.

Et c’est ainsi que s’achève notre visite de Bucarest. Nos déambulations et autres flâneries se sont limitées au plancher de la caravane et à quelques pas dans le parking.

Le souvenir que nous en garderons sera impérissable, contrairement aux grillades de Dracula…

3 commentaires sur “Bucarest

  1. C’est que sur la photo que j’ai cru que tu allais bien ma princesse reposé toi bien mamie pense très fort à vous bisous bisous 😍♥️♥️

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